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.:: LA VALLEE DE LA
LEYRE, UN TERRITOIRE A PARCOURIR ::.
[Ces textes sont la propriété du parc naturel régional des landes de gascogne et du réseau des usagers de
La Leyre, merci de ne pas les réutiliser sans leur accord]
La
Petite et la Grande Leyre s’unissent à Moustey pour former la
Leyre (ou l'Eyre) jusqu’au Delta (Le Teich/Biganos). L’ensemble des communes formant le bassin versant de la Leyre se
sont associées pour créer en 1970 le Parc Naturel Régional des
Landes de Gascogne. Le Parc occupe aujourd’hui 315 300 hectares au cœur de la forêt
landaise et regroupe 41 Gironde.
En effet, la collectivité exprimait sa volonté de protéger un
patrimoine naturel riche mais néanmoins fragile : Les Vallées de
la Leyre, au cœur du massif forestier gascon.
Aujourd’hui, le parc s’inscrit dans trois programmes visant la
préservation et le développement durable de la vallée de la
Leyre :
.:. Le réseau Natura 2000 |
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Le réseau Narura 2000
est un projet européen pour la préservation des sites naturels
remarquables. Il a pour objectif de conserver des milieux, des
sites rares avec la participation des acteurs locaux. |
.:. Le S.A.G.E |
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Le S.A.G.E (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) a pour enjeux la
préservation et l’amélioration de la qualité des eaux , ce qui
passe, entre autres, par une meilleure connaissance des zones
humides, des lagunes et du transport du sable. Ce schéma
accompagne la démarche Natura 2000. II doit permettre la
préservation de la ressource en eau de la vallée. |
.:. Le programme de restauration et d’entretien de la Leyre |
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Ce programme assure l’extraction de certains arbres
tombés dans la rivière et gênant la circulation des
canoës. Il garantit également le rajeunissement de la
végétation et la conservation des habitats de certaines
espèces de poissons. |
‘L’eau fait partie du patrimoine commun de la Nation’ (article 1 de la Loi sur l’eau du 3/01/92)
L’eau
source de vie, est une ressource rare dont la bonne gestion
impose une préoccupation de qualité.
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LA
LEYRE, UNE HISTOIRE |
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La Leyre
connaît une évolution géologique. Mais à l’échelle humaine, elle
fut témoin et actrice de toute une histoire. |
.:. D’où vient l’eau ? |
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S’il est
vrai qu’à l’origine d’une rivière on identifie une seule
source : il en est tout autrement de la Leyre. En effet, il
n’existe pas une source mais une infinité de sources au départ
de la Leyre. C’est la nappe phréatique entière qui alimente la rivière. Or,
cette nappe s’étend sous l’ensemble du massif sableux du bassin
versant. |
.:.
[1840-1935] |
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| La rivière n’était pas comme aujourd’hui :
Recouverte par la forêt galerie, elle serpentait au milieu de
paysages plus ouverts. La rivière irriguait les prairies qui
s’étendaient sur ses bords. Exploités jusqu’en 1945, ces ‘prats
d’arriou’ ou prés de rivière, formaient un complément
appréciable pour les éleveurs de moutons et de vaches. Le
drainage de ces prés, facilement inondables, était assuré par
l’entretien de fossés qui se jetaient dans la Leyre.
De ce
paysage, on peut observer aujourd’hui, des restes de piquetages
qui servaient à stabiliser les berges. Ils illustrent
l’importance que la rivière avait autrefois en tant qu’axe de
circulation. Avec le développement du massif forestier, la
rivière était utilisée pour le transport du bois par flottage.
C’est la grande période des radeleurs : des trains de radeaux de
plusieurs dizaines de mètres descendaient la rivière.
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.:.
[19° siècle] |
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Durant ce siècle s’est développée une importante activité métallurgique. La
présence du minerai de fer à faible profondeur et la force
hydraulique explique celle des forges et des fonderies. |
.:. [1950-1975] |
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On
assiste au déclin progressif de la vie agropastorale au profit
d’une agriculture intensive (monoculture, mécanisation,
irrigation). Se développent de nouvelles surfaces agricoles loin
des cours d’eau sur les zones les plus humides qui doivent être
drainées. De nouveaux fossés sont crées et se connectent à la
rivière. |
.:. [De 1975 à nos jours] |
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Il n’y a plus d’industrie sur la Leyre. Sur les rives, la
végétation reprend ses droits et la rivière retrouve son aspect
primitif et sauvage… Les propriétaires forestiers maintiennent
une gestion raisonnée de leurs parcelles.
Aujourd’hui, la Leyre offre des ressources diversifiées au
travers de la sylviculture familiale, de la pisciculture, et des
activités touristiques : les haltes nautiques, les descentes en
canoë et les sorties pédagogiques animent ses berges pendant
toute l’année. |
Une évolution constante :
Chacun pourra observer l’impact sur la rivière : - des phénomènes naturels (crues…) ; - des effets de l’exploitation agricole et sylvicole du
plateau (drainage) provoquant l’érosion des berges et un apport
important de sable.
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